Tout perdre pour tout trouver

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La crise sanitaire actuelle nous bouscule tous. Et ce n’est pas tant à cause de la maladie qu’elle représente. Après tout, l’humanité en a vu d’autres. Non, cette fois, le problème nous atteint parce que… on ne l’attendait pas !

Deux façons de réagir

Si vous demandez aux gens ce qu’ils pensent du COVID, à part « plein le cul ! », la plupart vous diront : « Je n’aurais jamais imaginé un truc pareil… »

Voilà une réponse qui nous renseigne tragiquement sur notre incapacité à tout prévoir, dans un monde moderne qui prétend pourtant tout contrôler.

Il y a deux façons de réagir à cela. 

La première, la plus commune, c’est de regarder la télé et de laisser les autres vous dire ce que vous devez penser et faire de ce problème. Pas besoin de sortir de Saint-Cyr, on réfléchit à votre place et on vous donne les directives à suivre.

La deuxième façon, c’est celle du mystique. Il ne regarde pas la télé et ne s’intéresse pas aux millions de thèses contradictoires qui viennent de partout frapper à sa porte.

Non, contrairement à tous, le mystique rentre en lui-même et s’interroge sur le sens que peut avoir cette crise inattendue DANS SA PROPRE VIE.

Que va-t-il découvrir?

1/ Un rappel de sa propre insignifiance dans le Grand Univers et l’importance de l’humilité pour rester profondément humain.

2/ Un rappel de sa propre impermanence, d’où la nécessité capitale de vivre l’instant présent.

3/ Un rappel que rien n’est acquis et que tout se transforme un jour ou l’autre inéluctablement,

4/ Un rappel que rien n’est sûr, et que l’insécurité est un mode de vie à apprendre.

En définitive, il va comprendre qu‘il n’est pas tout-puissant, comme on le lui avait suggéré.

Face à ce constat, l’homme commun va trembler et réclamer des solutions rapides et gratuites à ses chefs.

Le mystique, lui, va se poser une unique question : comment être heureux, puisque rien n’est garanti ?

Dans un premier temps, il va falloir accepter cette réalité.

Accepter oui, MAIS PAS S’Y RÉSOUDRE !

Je m’explique.

Quand vous coulez, immanquablement à un moment donné, vous allez toucher le fond.

Le fond, par définition, c’est un endroit solide et stable. Par contre, dans l’intervalle, on a le temps de mourir.

Dans le contexte de la vie mystique, mourir est une nécessité.  Je ne parle pas ici de la mort physique. Je parle de la mort symbolique, celle qui nous entraine à quitter le monde des apparences pour rejoindre celui de la vraie vie.

Une mort qui nous oblige à nous remettre en question.
Une mort qui sculpte notre intelligence.
Une mort qui nous purifie.

Que disent les Traditions?

Toutes les traditions spirituelles insistent sur cette étape obligatoire pour trouver la vraie sécurité.

« Mourir au monde » ne se fait pas sur une décision. Il faut un clash, une épreuve, un éclair, un Covid…

Ça va nous forcer à chercher (et à trouver) quelque chose dont on croyait ne pas avoir besoin.

Quoi?

Dieu.

Dieu est le seul socle sur lequel on peut se reposer durablement.
On le trouve par la sagesse et par la connaissance.

Je sais…

Beaucoup ne sont pas copains avec Dieu, parce que la vie est souvent blessante et décevante.

Injuste aussi.

Comment croire en Dieu quand on constate autant de merde et de misère partout? N’est-ce pas pire finalement de croire en un Dieu qui semble nous abandonner constamment?

Pourtant, ce n’est pas Dieu qu’il faut incriminer.
C’est nous.

C’est notre ignorance des lois de l’univers et notre entendement primaire qui nous coupent de toute objectivité sur la chose.

Il n’y a cependant aucune fatalité là-dedans. Juste un refus de comprendre, un refus de chercher, un refus de réfléchir. Un refus parfois d’être responsable…

Je sais, c’est dur à entendre.

Aller là où c’est vide

Mais à ce stade, on a deux choix. Ou bien on se laisse aller et on passe le reste de sa vie à se plaindre et à se lamenter. Ou bien on cherche des réponses et des solutions.

Personnellement, après avoir tout perdu à deux reprises dans ma vie (j’ai été SDF), je suis allé dans le désert pour essayer de comprendre et me former au soin de l’âme enseigné par les vieux sages.

J’en suis revenu avec une chose qu’aucun Covid, ni personne d’ailleurs, ne pourra jamais me prendre.

La connaissance spirituelle.

Croyez-moi, le reste n’a que peu d’importance.
Le reste est éphémère.

La lumière de la connaissance est la véritable sécurité de base.
Le socle existentiel inébranlable.
La signification et le sens de la vie et de la mort.
La confiance dans l’Univers et le déroulement des choses…

Si je l’ai fait, vous le pouvez aussi.

PS : je vous rappelle en passant que vous avez encore quelques jours pour profiter de la promo du mois (-100€) sur la formation « Le soin de l’âme ou la sagesse des Pères du désert ». C’est par ici que ça se passe

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Et qu'on se le dise par Toutatis !