Les 5 clés de la paix intérieure

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Qui que nous soyons, la paix intérieure nous concerne tous. Riches, pauvres, faibles, puissants ou simples quidams, nous avons tous le même besoin de nous sentir bien dans notre vie. Cela signifie-t-il la même chose pour tout le monde? Au-delà des différences, il existe pourtant des clés universelles permettant à tout individu de trouver la paix intérieure, quelles que soient ses conditions de vie…

Je vais vous démontrer en quelques lignes que la paix intérieure ne s’obtient pas en fonction de ce que vous possédez ou pas. Être en paix ne dépend pas non plus de conditions favorables ou défavorables. Ce n’est pas lorsqu’on a réuni ce que l’on croit nécessaire à son bonheur que la paix s’installe. Cette vision des choses est alimentée par la société de consommation qui travaille à rendre notre équilibre intérieur entièrement conditionnel.

Découvrons ensemble d’autres chemins et d’autres façons.

Première clé : La relience

La relience est l’état spirituel d’un homme qui fait corps avec l’univers. Cette idée peut paraître un peu surréaliste, elle n’en correspond pas moins à une réalité métaphysique plus accessible qu’on ne le croit. Tous les sages vous diront que l’homme ne peut trouver la paix intérieure s’il vit en état de séparation avec la nature, ses semblables et le reste du monde. La relience est la prise de conscience que rien n’est vraiment séparé. À la base de cette théorie de l’Unité que l’on rencontre dans la plupart des traditions spirituelles se trouve la clé du développement personnel le plus abouti qui soit.

Question clé pour ouvrir la porte de la relience : « Où étais-je avant que ma mère ne naisse? »

Deuxième clé : La présence

La présence est l’effort que fournit l’homme pour rester concentré sur l’instant présent. Nous sommes habitués à penser au passé ou au futur. Nous avons du mal à nous sentir concernés par ce qui se produit ici et maintenant. Cette erreur entraîne une oscillation constante dans notre conscience, qui alimente nos peurs et nos regrets. Lorsque nous pensons au passé, nous revivons nos blessures une deuxième fois et entretenons une mauvaise image de nous-mêmes ou des autres. Lorsque nous pensons au futur, nous avons peur et déposons dans ce faux espace nos projections les plus pessimistes. Se concentrer sur le présent stoppe la chaîne infernale du balancier intérieur, et libère l’homme de ses interminables cogitations négatives.

Question-clé : « Qu’est-ce que je ferais si je savais que j’allais mourir dans un mois? »

Troisième clé : Choisir la partie pleine du verre

Nous avons dans notre quotidien toutes les bonnes raisons de nous plaindre 24h/ 24h. Si les actualités gémissent sur quelques crimes horribles ou l’état déplorable de la bourse, nous allons plonger dans le désespoir habituel du monde. S’il survient quelque difficulté imprévue ou que quelqu’un nous crée des problèmes, nous allons voir tout en noir et nous apitoyer sur notre sort. Lorsque cela survient, faire l’effort de se rappeler ce qui va bien est un remède miracle. Lorsque j’ai un problème, j’ai coutume de dire à mes proches : « Mieux vaut ça que de perdre un bras! », et hop ! je passe à autre chose. Je préfère me concentrer sur la partie pleine du verre que sur la partie vide. Je préfère regarder ce qui va bien dans ma vie que ce qui va mal.

Question-clé : « Est-ce que votre enfant risque de sauter sur une mine antipersonnelle quand il va jouer au square? »

Quatrième clé : Laisser décanter

On vit tellement isolé qu’on croit devoir tout gérer et tout régler tout seul. Cette croyance nous amène à paniquer dès qu’un problème dont nous ne possédons pas la solution survient. Lorsque le monde extérieur s’acharne à nous demander des comptes et nous fait vivre dans un univers d’urgence, nous nous agitons dans tous les sens pour trouver la réponse. Tout est-il aussi grave que nous le pensons? En réalité, beaucoup de problèmes se règlent tout seuls quand on prend le temps de les laisser décanter. Si nous prenons un peu de recul et respirons tranquillement, une solution va surement se pointer d’elle-même. Lorsque je suis dans une impasse et que je ne sais pas quoi faire, et bien je ne fais rien ! Je passe à autre chose et, confiant, j’attends un lendemain qui sera porteur d’une solution, et ça marche toujours…

Question-clé : « Savez-vous vous installer confortablement dans l’inconfort? »

Cinquième clé : Affronter ses peurs

Relever les défis que l’existence met sur notre chemin est le meilleur moyen de trouver la confiance qui mène à la paix intérieure. Face à nos difficultés, nous pouvons choisir d’arrêter de dire « merde » mais plutôt « merci ». Pourquoi « merci »? Parce que si nous acceptons d’affronter ce qui se présenter dans le calme, nous allons apprendre quelque chose de nouveau qui va nous enrichir. Nous ne sommes jamais éprouvés au-delà de nos limites et la vie sait mieux que nous de quoi nous avons besoin.

Question-clé : « C’est quand la dernière fois où vous avez joué avec votre vie? » 

Et qu'on se le dise par Toutatis !