L’alchimiste qui fait du webmarketing

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Vous l’avez surement remarqué si vous me suivez depuis un moment, mes offres de formation sont teintées de webmarketing. C’est l’un des aspects de ma personnalité qui semble interpeller le plus les gens qui ne me connaissent pas ou ne sont pas encore devenus mes élèves. Une chose m’interpelle quant à moi, c’est la mauvaise réputation et surtout la mauvaise définition que l’on donne au webmarketing en France, contrairement aux autres pays européens et outre-Atlantique…

Alors comme je suis alchimiste et que la vocation de l’alchimie c’est de purifier et de rectifier la matière, et bien je vais tenter aujourd’hui de clarifier ce grand débat du mariage incandescent marketing/spiritualité, qui me parait vraiment très mal situé sur notre territoire.

Pas très alchimique comme sujet? Le but de l’alchimie est d’éclairer les lanternes, alors éclairons !

Une image déformée par un miroir grossissant

Les miroirs déformants ne servent pas qu’à concentrer les rayons solaires. Quelquefois, ils sont employés à répandre une fausse lumière.

Que dit-on du webmarketing en France. Trois choses : c’est malhonnête, c’est trompeur, ça décrédibilise. Il est vrai que dans un monde où règne la corruption un petit peu partout, il est normal que les gens soient suspicieux quand on s’adresse à eux sous cette forme, et en particulier sur Internet où la relation est un peu déphasée, il faut bien le reconnaître.

On peut rappeler une chose importante, c’est que la quasi-intégralité des entreprises, des personnalités influentes du monde, y compris les administrations, sont sur Internet et pratiquent, quoi qu’on en dise, une forme ou une autre de marketing. Tous ont une vitrine électronique et cette présence sur la toile est leur première image parlante, à défaut d’une relation en face à face.

C’est pourquoi on n’a pas le choix. L’image sur Internet pèse lourdement dans l’établissement de la relation avec l’autre. Si celle-ci est bâclée ou molle, l’internaute n’y prêtera aucune attention. La première fonction du marketing, c’est donc d’attirer l’attention et d’intéresser l’interlocuteur, quitte à le surprendre un peu… 😀

Boite à outils ou sac à malices?

Ensuite, le webmarketing n’est pas un sac à malices rempli de trucs tordus sur l’art et la manière de gagner de l’argent n’importe comment sur Internet. C’est une science commerciale très sérieuse qui n’a pas pour vocation de tromper les gens, mais de les aider à :

  • clarifier leurs besoins,
  • leur assurer que leurs décisions d’achats reposent bien sur des critères objectifs et clairs

D’où les listes à puces par exemple ou autres que vous voyez sur des pages de vente un peu partout, et qui reprennent en détail les bénéfices que le produit proposé va apporter. Et pour faire ça, tout en évitant justement de tomber dans une description vague ou maladroite, on a besoin d’une méthode de présentation et d’argumentation précise, c’est le webmarketing.

Confiance ou suspicion?

Contrairement à d’autres, je reste persuadé que le webmarketing permet d’établir la confiance entre ceux qui proposent quelque chose, et ceux qui cherchent cette même chose.

Pourquoi ? Parce que le marketing, ça donne une couleur professionnelle et consistante aux offres qui sont proposées.

Et vous êtes d’accord avec moi que, toute hésitation d’achat confondue, et pour une même offre qui va demander un certain investissement, vous achèteriez le produit joliment emballé sur un beau site marchand, plutôt que sur un blog plus ou moins amateur, et un peu bricolé à la va-vite.

Un bel écrin

Le deuxième argument en faveur du webmarketing, c’est que ça sert à embellir un produit pour le rendre désirable. Comprenez-moi bien, l’idée n’est pas d’essayer – excusez-moi l’expression – d’emballer le caca ; c’est-à-dire de faire d’un mauvais produit quelque chose de potable. Pas du tout, l’idée, c’est d’honorer un produit en l’habillant correctement, en le revêtant d’une parure à sa convenance.

Regardez ces deux livres numériques. Ce sont les mêmes. Celui de droite, c’est la version marketée de celui de gauche.

Lequel des deux auriez-vous envie d’acheter sur un site? Celui de droite est parfaitement emballé et doté d’une forme aboutie, dédiée, et surtout, on y reviendra tout à l’heure, suggestive ! Suggestive, ça veut dire que ça nous parle. De quoi ? De qualité et de contenu.

On se sent en adéquation avec ce produit-là. On en a plus envie que l’autre, et pourtant, les deux contiennent la même chose et nous apporteraient les mêmes connaissances. C’est aussi à ça que sert le marketing, pas forcément à vendre PLUS, mais à vendre MIEUX.

L’estime de soi

De quoi est-on en train de parler ? De valeur ! Les choix que nous faisons, les objets dont nous nous entourons, les amis que nous fréquentons, les achats que nous faisons ont tous un unique but : acquérir de la valeur. Et pas n’importe laquelle, une valeur ajoutée. Chaque fois que nous faisons rentrer quelque chose ou quelqu’un dans notre vie, c’est pour ajouter de la valeur à notre amour-propre.

Or, si vous achetez quelque chose de moche, vous n’allez pas en jouir de la même façon que si l’objet est précieux. Si vous achetez un truc à trois sous, vous le mépriserez et ne lui manifesterez aucun intérêt, et pire encore, si vous le téléchargez gratuitement, vous ne le lirez même pas. Dans ces trois cas, vous ne trouverez aucune valeur à ajouter à votre capital valeurs. Et voyez-vous, l’embellissement que procure le webmarketing à un produit, à une information ou à une compétence humaine, permet justement à celui qui les acquiert de se faire une idée précise de la valeur que ce produit, cette information ou cette compétence sera capable d’ajouter à sa vie.

On pourra toujours dire que l’emballage est une partie superficielle et douteuse, que le dedans prévaut sur le dehors. OK, mais il y a toujours un décorum pour toute situation, un uniforme parfois. On dit que l’habit ne fait pas le moine, mais bien sûr que SI ! Sinon il y a belle lurette que les religieux se baladeraient en jean !

Dans notre domaine qui est la spiritualité, on sait bien que les lieux de cultes et autres endroits sacrés, les oratoires personnels, les loges maçonniques, sont décorés et emballés, embellis au profit d’un univers qu’on veut créer, d’une ambiance qu’on veut installer. Et vous me l’accorderez, ce n’est pas la même chose de méditer et de se recueillir dans un temple orné de symboles ésotériques et d’objets rituels, que dans une pièce désaffectée ou un garage poussiéreux ?!

Partager l’exaltation

Mon troisième argument en faveur du marketing sur Internet, c’est que ça sert à transmettre de la passion et de l’excitation. Pour moi, c’est vraiment cet usage qui me parle le plus. Les formules d’accroches et de dynamisations commerciales que vous pouvez voir sur mes présentations de produits et de formations ne sont pas des procédés de manipulation sournois. Il y a une différence entre quémander le geste d’achat d’un client potentiel, et essayer de lui transmettre une excitation commune pour un sujet, et un encouragement à passer à l’action pour favoriser son épanouissement.

Alors si mes petits boutons incitateurs au clic peuvent aider certaines personnes à trouver l’énergie de se faire plaisir, à tenter l’aventure initiatique, à désobéir à une mauvaise éducation limitante, et surtout à dire merde à l’ignorance qui les ronge, alors moi je dis oui au webmarketing !

Donc, le marketing que j’utilise dans la description de mes produits, ce n’est ni plus ni moins qu’un moyen très plaisant de partager l’engouement et l’exaltation que je ressens au fait d’enseigner l’alchimie et de transmettre mes connaissances et mon expertise dans ce domaine avec un très grand nombre de gens. C’est tout. À chaque nouvelle formation que je crée, je suis toujours profondément motivé et heureux d’avoir cette chance d’instruire mes semblables dans une passion commune.

En somme, le webmarketing, c’est la science de l’enthousiasme, et si cela a permis à l’alchimie d’être mieux comprise par un maximum de gens de notre époque, alors c’est tant mieux !

Et qu'on se le dise par Toutatis !